Une institution lausannoise, et la même cuisine faite maison depuis soixante-sept ans.
Au Couscous a ouvert en 1958 et n'a jamais changé de cuisine. Les merguez sont faites maison — la recette a l'âge du restaurant. Les briks sont pliées à la main, le pain est cuit ici, et tous les plats de la carte existent en version végétarienne, sans gluten si vous le demandez.
La sauce Tamatave, relevée au poivre vert et nommée d'après le plus grand port de Madagascar, a été primée en 1971 lors d'un concours culinaire pour la Suisse. Elle est toujours à la carte.
Le restaurant est au premier étage du numéro 2 de la rue Enning. On monte un escalier, et on change de pays.
Le mezzé est composé de petits plats que l'on déguste seul ou que l'on partage, en entrée comme en plat principal. Quinze préparations, dont douze végétariennes.
« Ceux qui connaissent le Liban gardent l'image de ses habitants qui, dès la première poignée de main, esquissent déjà leurs coutumes. Inviter le visiteur à un mezzé, c'est lui offrir en un seul repas les mille et une saveurs qui sont encore pour lui un secret. »
Dès deux personnes, le grand mezzé réunit les neuf pièces les plus demandées. Dès trois, le mezzé royal les présente toutes les quinze.




